
Théophane
samedi 15 mars 2025 à 07 h 03
Mes premières impressions de solitude face à cet horizon obstrué par les immeubles s’atténuent par la chaleur qui m’enveloppe. Le vent souffle sur le jardin qui s’anime alors. Des oiseaux nous rejoignent. Leur ramage est rapidement suivi par le son des sirènes, des camions-poubelles et des klaxons. La ville s’éveille.
Les volets s’ouvrent lentement et le soleil pénètre les appartements. Les premiers joggers pointent le bout des pieds, quelques veilleurs me rejoignent dans cette contemplation silencieuse.