
Sandrine
Quelle fulgurance ! Déjà ? C’est le cri du cœur et de l’âme lorsque la clé réouvre la porte après la veille. Quel paysage ! Les jardins partagés avec le détail des arbres et des récoltes qui poussaient timidement ou plus cela. Le jeune figuier à droite, les cerisiers d’eau de vie de chaque côté. Le vol des étourneaux, la pie qui se balade sur la cabane. Cet espace vert garant de la vie naturelle alentour et ces immeubles au loin, la vie humaine qui a vu / vit sur cet espace naturel. La lumière du soleil couchant passe entre les barres de nuages et se reflète sur les vitres de l’immeuble de gauche. Époustouflant ! Je retiens mon souffle, micro-mouvements, pieds bien ancrés dans le sol, la tête qui s’élève vers le ciel. Et l’odeur... le pin... la sensation d’être dans une forêt de senteurs.
Pour finir, à la pénombre qui s’installe... le champ visuel qui rétrécit, la lumière de la boîte en réverbération, un temps suspendu, un espace, une bulle en l’air...
Belle veille, paix qui descend et propage aux alentours… aussi loin que possible.