
Pascaline
dimanche 9 février 2025 à 17 h 01
Quel plaisir de pouvoir simplement être, observer, écouter, sentir, sans objectif de productivité. Être connectée au moment présent, observer les oiseaux voler dans le ciel ou gratter la terre, entre les paroles des passant·es qui se demandent ce qu’est cet étrange objet-abri. Sentir l’odeur du bois apaisante.
Voir la vie des joggers et sportifs ou simples promeneurs dans le jardin partagé ou l’aire de sport et les bâtiments qui semblent vides. Puis, avec la lumière déclinant, vois s’éveiller au gré des minutes ces tours qui prennent vie.
Merci d’avoir rendu possible ce temps de pause et de veille sur la ville.