
Pascal
C’est un privilège de se poster en observateur dans le cadre formé des reflets de l’abri et de ses lumières, son propre reflet se projette sur l’extérieur, le parc d’un côté, le square de l’autre avec les immeubles en fond…Ce toit, ciel laiteux, temps sec et froid, seulement quelques passants, promeneurs, joggers, oiseaux assez rares, c’est l’hiver, le vent rabat les fumées des deux grandes cheminées vers l’abri, lesquelles assurent leur rôle historique au service de la capitale, sentiment d’insécurité que ces fumées...arbres nus, seuls les axes routiers sont pleins de vie, les lumières aux fenêtres s’allument progressivement et bon nombre restent non éclairées c’est les vacances de fin d‘année, beaucoup ont quitté la ville pour la province pour les fêtes.