
Jeanne
mercredi 16 avril 2025 à 19 h 44
Je n’ai pas la présomption de tout comprendre, de scientifiser chaque action ou moment. Alors je vais écrire un poème :
Suspendu à tes lèvres comme un murmure évanescent
la descente de l’aube fit son chemin
A la genèse, il y eut un frétillement
brulons et brulons
éclairaient notre chemin.
Au dernier quart d’heure
Il reste dans nos cœurs
Nous savourons toutes ces saveurs
Pensant devenir penseur.
Quand il perd de son éclat
La nuit prend place
A l’obscurité
Nous brillâmes comme des veilleurs éveillés.