
Gwladys
Le temps est passé vite. Je me sens bien, apaisée. J’ai pu porter à Dieu comme jamais je ne l’avais fait.
Je ne me suis pas ennuyée une seule seconde. J’ai été surprise de constater que les passants ne faisaient pas attention à moi. J’avais aimé échangé un sourire, un salut de la main. J’aurais aimé voir la surprise sur leur visage.
Je me suis demandé qui étaient ce gens, debout et traversant le parc à 8h du matin un dimanche.
Je pensais passer le plus clair de mon temps devant la vitre côté jardin partagé. Mais le passage, le mouvement étaient de l’autre côté. Ainsi, cela m’a permis d’être moi aussi toujours en mouvement.
Ce qui me restera de cette expérience, c’est la lumière. Celle de la boîte déjà, chaude, accueillante. Et surtout celle du jour qui se lève. Comme si quelqu’un avait appuyé sur un interrupteur. J’espère rester sur mon petit nuage tout le reste de la journée.
Merci Saint-Ouen de m’avoir permis de veiller sur toi.