
Grégoire
Merveilleuse heure de liberté, au-dessus de la mêlée…
Liberté pour l’emploi du temps, pour la pensée, pour le regard. Mais la liberté est toujours partielle, et celle du regard est entravée par le gigantisme de Paris et de l’urbanisation. Cruel exemple pour mes yeux gourmands et curieux : impossible de voir la Seine ; pourtant je sais où elle passe… Ce fut une heure de prise de conscience, aussi, de l’étalement urbain et de l’artificialisation, au détriment de la nature, qui disparait. Heureusement que les hirondelles sont là.
Liberté entravée aussi de ma pensée, par ce contexte politique qui se ramène à moi, et de ma déconnexion du temps, mon ventre ne pensant finalement plus qu’à manger. Mais l’admiration de la vue chasse ces pensées, et fait le vide.
Merci, pour ce moment hors du temps et hors du monde.