
Flavien
vendredi 20 juin 2025 à 20 h 57
Cette veille convoque en moi un dilemme. Observer ou se perdre dans ses pensées. L’instant est contemplatif, et invite rapidement l’esprit à vagabonder. Mais je me rends compte que je vois plus les choses de la même manière, avec la même intensité. Le spectacle de mes pensées, lui, je le connais par coeur. Celui que m’offre le paysage devant moi, pas encore.
Je préfère parcourir les infinis détails et ne pas perdre une miette des 3600 secondes que je vis actuellement. Voir le couple de perruches qui fait sa vie, l’horizon au loin, les lumières qui s’adoucissent lentement...
Durant une heure les jardins n’ont appartenu qu’à moi ou presque.