
Blanche
J’aurais pu rester dans mon cocon en bois vitré encore très longtemps. Je suis étonnée de la résistance de mon corps, de mes jambes surtout, dont j’ai peu senti la fatigue. De la résistance de mon cerveau aussi, absorbé dans ma chair, et qui a refusé de se déprendre de mes pensées.
Beauté émouvante de ce morceau banal du parc, coincé entre les immeubles sur les côtés et la grisaille au-dessus, qui peu à peu s’éclaircissait. Le chant des oiseaux, là tout près, j’ai senti très fort, dans un instant éphémère, le désir de me fondre dans la nature de l’autre côté de la fenêtre, ou plutôt la sensation d’en faire radicalement partie, malgré la vitre de la fenêtre.
Merci à toi Joanne et à mon accompagnatrice Florence, ainsi qu’à toutes les personnes qui ont contribué à ce projet, d’une manière ou d’une autre !