
Bérénice
mercredi 19 mars 2025 à 18 h 02
Un pied dans l’objet-abri et la tempête s’arrête. C’est court et long à la fois, j’ai cru que ce serait introspectif mais j’ai été aspirée par les gens, les animaux, les arbres et les immeubles autour de moi. Je me suis tant attachée à eux que je leur imaginais mille vies merveilleuses, du groupe d’adolescents basketteurs au couple de pies dans le jardin en passant par la petite fille qui titube sur les marches. C’était toujours une petite surprise triste d’aller d’une vitre à l’autre et de constater un départ. Ça fait un bien fou ! Merci