
Alexis
Je n’avais jamais vu le Parc comme ça. Était-ce de son fait ou bien était-ce moi ? Quelle joie de tendre l’oreille, d’écouter les bruits. D’abord espaces qui s’intensifient... Et que dire des lumières dont les subtiles variations teintent le temps qui passe, comme les émotions. Il y a aussi les nuages venus dire bonjour aux deux cheminées et à leurs sœurs les tours. Une ville qui s’éveille par une belle journée. Et puis moi qui veille pour l’accompagner. Mes derniers mots enfin sont pour ces oiseaux venus si nombreux, voler tout là-haut.
Merci à vous, mais j’ai une question qui m’a taraudé, là dans mon caisson :
Pourquoi donc taurtillonnez-vous ainsi, sans cesse... Est-ce pour la vue, ou bien pour l’ivresse ?
(Merci pour cette parenthèse)