
Alexandre
D’abord happé par le ciel puis très vite par la masse végétale du parc.
L’objet coupe des sensations extérieures et en apporte d’autres. L’odeur du bois qui disparait au bout d’un moment, la présence des parois, le silence de l’habitacle qui met en évidence les bruits de l’extérieur. Le bruit des voitures est omniprésent, s’en rendre compte est assez effrayant. Pareil pour les avions même s’ils sont beaucoup moins présents. On entend à peine les humains, tout juste des pas sur le gravier, quelques rires. Finalement il m’a semblé que bien plus que moi ce sont les arbres du parc qui veillent sur la ville. Leur présence est caressante, les immeubles autour du parc, semble apprécier. Les arbres apportent aussi du mouvement avec les oiseaux (que l’on entend si peu). J’ai eu envie de bouger avec eux. J’ai enlevé mes lunettes et tout était flou. Ressortir de l’objet et retrouver le contact avec l’extérieur a été agréable. Envie de retourner dans la ville.